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Effectivement il fut : -------------------------------------------- ----------------------------
Un centre religieux
On venait de tout le pays apprendre la Charia chez des maîtres ver sés en tête de qui se trouvait Hamadi Saidou. Arrivée à Itsandra Mdjini, puis à Moroni, la confrérie Kadrite ,introduite aux Comores pas Cheikh Soidri, fit sa troisième étape à Chouani.
La mosquée principale-qui fut reconstruite dans les années 60- com ptait alors, parmi les plus grands et les mieux entretenues.
Actuellement, un projet de construction d’une nouvelle mosquée est en cours.
A l’image de Moroni et Mitsamihouli , La célébration de la naissance du Prophète , rassemble tous les ans une foule nombreuse sur les grandes places publiques . Avant la modernisation des medersas, deux associations avaient en charge l’animation du maoulid sous la direction du Fundi Mohamed Hassane et mon papa Mohamed Chanfi.
Un centre économique
L’importante production de rente avait attiré des commerçants qui s’étaient installés à Chouani. Ils y avaient acquis des terrains et s’étaient faits citoyens du village. Des indo-pakistanais, dont les Kalfane y sont restés jusqu’aux années 60.
Le désenclavement de Moroni causait leur départ après avoir vendu une partie de leur patrimoine foncier . On garde encore le souvenir de Manguier de Nourou, un commerçant issue de la famille Kalfane.
Des français dont Asparon ,s’étaient également installés. Avant le déclin du marché, Chouani fût un grenier à vanille .En effet ,un seul individu pouvait récolter plus d’une tonne de vanilles
Un centre intellectuel
Chouani eût des enfants scolarisés dès l’ouverture d’Ecole française à Ngazidja.
Les enfants furent scolarisés soit à Moroni ,soit à Foumbouni. Cette première génération a donné des instituteur tels que Fundi Abdulhamid ( qui a donné son nom à la première école privée de Moroni) et Fundi Said Habib.
Ella a également produit un intellectuel bilingue, parce que versé dans la religion aussi ,qui fut vice –président du conseil général des Comores. Il s’agit de Mouigni Mlimi. On ne peut pas ne pas citer Hamadi Saidu et ses qui émanaient de la culture arabo-musulmane |
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