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Chouani la rainaissance
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Les structure d'avant l'indépendance

A la veille de l’indépendance, la cité de Chouani, à l’instar des autres agglomérations du pays, dépendait des structures sociales coutumières dirigées par la NOTABILITÉ alors fortement str ucturée, bien organisée, écoutée et savamment orientée vers des actions de développem ent de type communautaire. Elle était ambitieuse et jalouse des grandes villes telles que Moroni.

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Mitsamiouli , particulièrement en matière de progrès social . C’est ainsi qu’elle a construit, par des fonds propres :

les bâtiments abritant l’École Primaire Publique actuelle avec, comme annexe, un logement pour les enseignants (1952)

le marché de Chouani (1958) ( agrandi après l’indépendance)

la grande mosquée de vendredi, autrefois la plus grande et la plus prestigieuse (1946 puis rénovée en 1962, actuellement, plus étroite et en mauvais état)

l’une des premières coopératives agricoles privées mais de type communautaire du pays ( la première de la région ) aux années 50, puis disparue en cédant la place  aux mutuelles agricoles des années 60 initiées par Ali Soilihi Mtsashiwa, alors Ministre de l’Agriculture de l’Autonomie interne, et Agronome de formation, puis Père de la Révolution Comorienne plus tard (1975 – 1978).

CHOUANI HISTOIRE
 
Lire> l'histoire de la ville de chouani
 

Le grand minaret, monument historique achevé en 1912 ;

Les zawiyates abritant les confréries kadriya puis chadhuliya

Cinq citernes publiques(dont 2sont hors d’usage et les trois restantes étant en piteux état)

La route d’accès au village (distante de 800 m Est, de la RN2), en 1945

Une place publique adjacente au minaret avec un local  servant de foyer de jeux et de loisirs pour les jeunes (actuellement trop exigu et classé « monument historique » à l’instar du minaret)

Un dispensaire (ouvert en 1965, puis fermé par les Autorités de l’État dès l’ouverture du Centre de Santé de Mitsoudjé nonobstant les protestations de la localité) etc……

 A l’époque, les travaux étaient réalisés bénévolement par toute la Communauté villageoise mais de manière obligatoire. Les contrevenants étaient passibles de bannissement social, ce qui était, en soi, une honte et un déshonneur familial ou ethnique.

L’ordre régnait avec Autorité mais seule la NOTABILITE avait le droit de « penser » et prendre des initiatives pour la communauté. Les jeunes, écoliers, ne devaient discuter que de leurs études.

 

La Place de la NOTABILITEE de Chouani

  Trognimoi Dari (ou bien do Ibanda)

C’est ici « vo trognimoidari( ou daho Ibanda) » que la NOTABILITE  du village  prendre les décisions et des initiative pour la communauté

Les jeunes, écoliers, ne devaient discuter que de leurs études.

 

 

La société héritée l'Idépendance:

Juste au lendemain de l’indépendance, la révolution Comorienne s’était implantée partout avec, comme corollaire :

Le rejet des Structures et Autorités Coutumières

L’instauration du pouvoir populaire dirigé essentiellement par la jeunesse dite « révo lutionnaire ».

Chouani ne pouvait pas échapper à la Nouvelle Donne. Au contraire, ses enfants se sont vite intégrés au nouveau régime comme pionniers et vaillant défenseurs. Ce qui leur valut la haine de leurs concitoyens des autres localités, puis l’isolement du village et ses habitants juste après la fin de l’expérience révolutionnaire. Cet isolement a beaucoup et longtemps pesé ( plus d’une décennie) sur l’avenir et le développement de notre localité :  

Abandon des structures existantes

Pertes de la puissance et, de l’Autorité de la Notabilité

Absence d’encadrement des jeunes

   Recrudescence d’une délinquance juvénile

       Accroissement du chômage dans toutes ses formes

  Echecs scolaires de plus en plus élevés d’année en année..etc. et la liste serait longue.

 Il a fallu attendre, aux années 80, le retour de la première vague des jeunes en fin de formation à l’extérieur pour assister, enfin, aux premières réactions contre ces fléaux, basées sur de nouvelles formes organisationnelles de type associatif, ou groupements professionnels  de solidarité ou d’entraides. Un sursaut de survie, en quelque sorte.

Une nouvelle génération avec les idées nouvelles est née, animée de bonnes intentions d’animation, d’encadrement, de sensibilisation, d’éducation socio – culturelle, d’organisation aux fins d’auto - développement de type communautaire au profit de la localité. 

A Contribution de le diaspora:

A l’extérieur, la diaspora Chouanienne, ou qu’elle se trouve, contribue activement, financièrement à ces activités. Elle s’est mobilisée, s’est organisée et coordonne avec les structures internes. Elle a aussi sa panoplie de projets pour contribuer au développement du village.  Et à chaque fois qu’une étude de projet est arrivée à maturité, elle nous fait partager son étude de faisabilité ainsi que son financement ou son exécution, voire sa place dans la hiérarchisation des priorités.  Ainsi la coordination et l’entente mutuelle sont

 

maîtresses dans nos relations actuelles. Cliquez ici pour lire

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